La presse en a parlé ...

 

 

L'Aide guidéloise à domicile dans de nouveaux locaux

 

laide guideloise domicile dans de nouveaux locaux 0L’Agad (Aide guidéloise à domicile) a déménagé. Elle est dorénavant installée dans des locaux plus vastes et mieux aménagés au 2, place de Polignac à Guidel.
L’Agad (Aide guidéloise à domicile) vient de s'installer dans des locaux plus vastes et mieux aménagés au 2, place de Polignac à Guidel.
Ménage, repassage, entretien des logements, des jardins…
L'Agad a pour but d’apporter une aide ponctuelle à domicile (ménage, repassage, entretien…). Elle intervient auprès de personnes actives souhaitant une aide pour l’entretien de leur logement, de leur jardin ; des personnes touchées par un handicap, des personnes âgées.
« Le service favorise le maintien à domicile et est membre de l’Una, premier service national d’accompagnement et de soins à domicile », précise Jean Lutrot, président de l’association.
Ses points forts
Ses points forts sont : la garde de nuit de 20 h à 8 h ; le planning sur mesure sans changement de salarié ; l’intervention en semaine comme en week-end, permettant aux aidants de s’absenter ; les grandes amplitudes horaires d’intervention au domicile ; la présence jour et nuit ; l’accompagnement de personnes désorientées.
Agad : 2, place de Polignac. Bureau ouvert du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h. Contact : tél. 02 97 65 30 81. Permanences à Larmor le mardi, de 14 h à 16 h 45 ; à Lorient, le jeudi de 14 h à 16 h 30.

ouest-franceJournal Ouest-France du jeudi 26  novembre 2015 
Edition : Lorient

 

 


Rohan : Domicile partagé : la vie comme à la maison !

Joséphine Le Bihan, 95 ans, entourée de ses filles, vit depuis 11 ans au Rayon de Soleil.

Une belle journée autour du barbecue pour les résidents du domicile partagé et leurs familles.

Ouvert en octobre 2008, le domicile partagé Le Clos-du-Verger, situé derrière l'église, reste méconnu du grand public. Pour les personnes dont le parent vieillissant ne peut plus rester seul, il est une alternative entre le maintien à domicile (souvent problématique), et l'hébergement en institution de type Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes).
Moments festifs
Construite de plain-pied, avec une terrasse et un jardin, privatifs et sécurisés, cette grande maison offre, à huit personnes désorientées ou malades de type Alzheimer, un accompagnement personnalisé, 24 heures sur 24, et dans une ambiance familiale. Une sorte de colocation entre personnes âgées, initiée et gérée par le Clarpa (Comité de liaison des associations de retraités et de personnes âgées).
Tout est fait pour que, passé une période d'adaptation, les locataires se sentent comme à la maison : ils sont associés, dans la mesure de leurs capacités, aux activités quotidiennes : cuisine, jardinage, lecture du journal...
De nouvelles amitiés se nouent. Si la famille et les amis peuvent venir à tout moment de la journée, la maîtresse de maison, Véronique Renard, organise aussi des moments festifs. Samedi, une trentaine de personnes (résidents, familles et personnel) se sont retrouvées autour d'une journée grillades au jardin. Fanny, auxiliaire de vie remplaçante, a même sorti son accordéon !

ouest-franceJournal Ouest-France du mardi 2 juin 2015
Edition : Pontivy - Rubriques : Rohan

 

 


Réguiny : La vie ne s'arrête pas à la porte du Rayon de Soleil

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Joséphine Le Bihan, 95 ans, entourée de ses filles, vit depuis 11 ans au Rayon de Soleil.

 

Le Rayon de Soleil accueille huit personnes âgées désorientées ayant perdu leur autonomie et qui ne peuvent plus vivre sans assistance. Elles vivent au domicile partagé où sept salariés se relayent à leurs côtés, de jour comme de nuit. Les repas sont préparés sur place par le personnel. Chaque locataire a son espace privée personnalisée et partage avec les autres résidents un lieu de vie commun (cuisine, salle à manger salon...).

Des animations sont mises en place, tout au long de l'année, afin que la vie ne s'arrête pas aux portes de la résidence. Jeudi, le maire, Jean-Luc Le Tarnec, et les membres de la commission des affaires sociales et de la solidarité, sont venus présenter leurs voeux. A cette occasion, les familles des locataires de la résidence ont été conviées à partager la galette des Rois.

« Tout est mis en oeuvre pour que la vie au domicile partagé soit riche et conviviale malgré les difficultés de chacun », explique Josiane Guillo, coordinatrice du domicile partagé. Plusieurs fois par an, les élèves de l'école du Sacré-Coeur viennent au Rayon de Soleil pratiquer des activités intergénérationnelles, danses, chants, loisirs créatifs, etc. Des sorties sont également organisées au lac de Réguiny, au restaurant ou aller visiter d'autres résidences. Le personnel propose aussi des animations, des activités décorations, sport, jeux de société et du jardinage. Les résidents lisent le journal et discutent du contenu avec leurs accompagnatrices.

Joséphine Le Bihan, 95 ans est là depuis l'ouverture du domicile partagé, en 2003. « Lorsque nous avons fait ce choix, en accord avec maman, ça a été un moment difficile, déclarent les filles de Joséphine Le Bihan. Nous avons visité des établissements, mais nous ne les trouvions pas adaptés au profil de notre maman. Ici, le matin, chacune prend son petit-déjeuner à son rythme comme à la maison. Cela nous paraissait important pour notre mère. Nous venons au Rayon de Soleil, chaque semaine, depuis 11 ans. Nous connaissons le personnel, nous avons créé des liens avec les autres familles. Ici, maman a une 2e famille. »

 

ouest-franceJournal Ouest-France du jeudi 15 janvier 2015
Edition : Pontivy - Rubriques : Réguiny

 


 

 

ouest-france

 

6 novembre 2014

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30 ans : anniversaire du service d'aide à domicile

Edition : Vannes - Rubriques : St Avé

 

ouest-france

 

 

 

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Le Télégramme - 16 septembre 2014

 

ouest-franceJournal Ouest-France du mardi 3 juin 2014
Edition : Vannes - Rubriques : Vannes Ville

Vingt ans de travail dans un domicile partagé

Josiane Guenanten et Yane Pabois profitent de leurs derniers instants au domicile partagé Ty Bihan.


 

Yane Pabois et Josiane Guenanten ont travaillé dans la 1e colocation pour personnes âgées, à Vannes. Lors de leur départ en retraite, les deux femmes sont revenues sur ce concept innovant, devenu un modèle.

« Mon regret : ne pas avoir noté, chaque jour, les petits instants de vie qui égayent cette maison. J'aurais aimé en faire un livre. » Voilà 22 ans que Yane Pabois, la soixantaine, travaille au domicile partagé Ty Bihan de Vannes, une sorte de colocation pour personnes âgées désorientées. Vendredi, elle et Josiane Guenanten, en poste ici depuis 16 ans, ont fêté leur départ à la retraite.

Les rires et les éclats de voix emplissent la salle commune, réchauffée par un large puit de lumière. Sur les murs colorés : des photos, les dates d'anniversaire des résidents. Comme le souligne Yane, le lieu n'est pas triste. « Ici, nous apprenons à rire de certaines situations, à rentrer dans le jeu des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ».

Une innovation

Concevoir un endroit capable d'offrir l'ambiance chaleureuse que l'on ne trouve pas dans les hôpitaux et les structures médicalisées, c'est l'idée lancée par des familles et l'association clarpa56 en 1992. Une innovation. À l'époque, Yane travaillait à domicile. Quand la première colocation pour personnes âgées est créée, elle se lance dans l'aventure : « L'idée était bonne, le concept expérimental, j'ai adhéré. »

Pas d'horaires pour déjeuner le matin, ici c'est comme à la maison. Les huit résidents se lèvent à leur rythme, sauf si une infirmière doit venir prodiguer des soins. Les familles viennent quand elles le souhaitent, peuvent partager un repas avec leur proche, sortir se promener...

Aux côtés des malades : des auxiliaires de vie présentes 24 heures sur 24. Leur travail est polyvalent. « Nous les aidons à se lever, à se déplacer, explique Josiane. Mais nous élaborons également les menus, nous occupons des courses, de l'entretien du linge. »

Dans cette petite unité de vie, les résidents doivent participer aux tâches quotidiennes. Éplucher les légumes, par exemple. Objectif : rester autonomes. « Si une personne ne peut plus se laver le visage, on lui montre comment faire, mais on la laisse accomplir le geste, raconte Yane.

Pour Josiane, qui a travaillé pendant des années en maison de retraite avant d'intégrer la structure, le changement est indéniable : « Ici, les familles sont plus à l'aise, et il y a moins de stress, pour un coût équivalent. »

L'idée a rapidement fait boule de neige. Les maires et le conseil général du Morbihan, séduits, ont pris l'initiative de construire de nouveaux centres. Aujourd'hui, 40 domiciles partagés offrent leurs services dans le Morbihan. Le deuxième regret de Yane : ne pas avoir vu le concept se développer dans d'autres départements.

Emma ROULIN.

 


 

 

 
ouest-franceJournal Ouest-France du lundi 23 septembre 2013
Edition : Vannes - Rubriques : Vannes Ville

Au domicile partagé, ils vivent comme à la maison

domicile partagé Vannes

  Bernadette, installée dans un domicile partagé de Vannes depuis le mois d'août, a reçu la visite de sa fille Christiane   et de Patrick, son gendre.

 

Samedi se déroulait la journée mondiale de la maladie d'Alzheimer. À Vannes, et dans le Morbihan, on développe les petites unités de vie. Pour un meilleur accompagnement des malades.

Reportage

Il est 17 h 30 samedi dans une impasse de Vannes. Assise à une table du séjour du logement Ty Bihan, situé au coeur d'une résidence où se croisent plusieurs générations, Bernadette, 86 ans en novembre, se fait faire les ongles. Une manucure s'est déplacée ? « Non, je suis l'une des assistantes de vie du domicile partagé ! », s'exclame Cécile.

Huit personnes

Sa collègue, Yolande, accompagne Lucienne et Solange au patio, joli puits de lumière qui réchauffe la pièce de vie. Les trois femmes sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés. Elles vivent dans cette maison avec cinq autres personnes également malades, deux assistantes de vie chaque jour, et une la nuit. « Ça me plaît bien », souligne Lucienne.

Sur le banc du patio, on papote de l'activité du matin : la préparation du gratin de courgettes dégusté au déjeuner. Était-il bon ? « Je ne sais pas, je n'ai pas mangé ce midi ! », lance, dans un éclat de rire Bernadette. Elle aussi est sortie prendre l'air avec sa fille, Christiane et son gendre, Patrick, son « jardinier » comme elle l'appelle.

Joviale, la dame est arrivée au domicile partagé début août. La maladie d'Alzheimer a été diagnostiquée début 2011. Jusque-là, elle vivait chez elle à Pluvigner, avec des aides à domicile. Christiane faisait ses courses tous les samedis. Mais en juin, il a fallu prendre une décision : « un soir, elle est partie se promener et n'a pas retrouvé son chemin... », explique sa fille.

« Comme à la maison »

L'idée de la maison de retraite était trop difficile pour la famille. Le domicile partagé se révèle la solution la mieux adaptée. « C'est le centre communal d'action sociale de Pluvigner qui nous en a parlé. On a visité celui de Brandivy, puis, avec une de mes soeurs et maman, nous sommes venues prendre le goûter ici, à Vannes. On a eu le coup de coeur. Une place s'est libérée rapidement... », raconte Christiane.

Unique en Bretagne

Quelle est la différence avec un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ? « C'est comme à la maison ! On vient quand on veut, on peut amener des fruits, des légumes du jardin », indiquent Christiane et Patrick. Aujourd'hui, ils ont apporté un cadre avec les photos des six enfants de Bernadette. Sa chambre est décorée avec son propre mobilier. « Cette personnalisation est importante pour les résidents », souligne Véronique Tradres, directrice de l'Assap-clarpa, qui gère le lieu.

Unique en Bretagne, le domicile partagé se développe depuis 1992 dans le Morbihan (1), qui mise sur la prise en charge de proximité et individualisé. Vannes a été précurseure.

« Le domicile partagé est né de familles et de l'association de services à la personne (Assap-Clarpa) qui souhaitaient une alternative à l'institution, rappelle Véronique Tardres. Vivre en colocation, à huit dans une maison, c'est plus naturel qu'en établissement. » Ici, pas d'horaires pour déjeuner le matin, chacun se lève à son rythme, sauf si l'infirmière doit venir prodiguer des soins...

Le coût n'est pas plus élevé que dans certaines maisons de retraites. « En moyenne sur le département, il reste 1 800 € par mois à la charge des résidents », précise Véronique Tardres.

Il est 18 h 30. On n'entend pas encore le bruit des couverts qui se posent sur la table pour le dîner. Un résident passe devant la chambre de Bernadette. « Bonjour ! ». 'Tiens, je te fais un bisou !', s'exclame-t-elle, sous le regard attendri de sa fille et de son gendre.

(1) Il existe une quarantaine de domiciles partagés dans le Morbihan. La plupart sont gérés par l'Assap-Clarpa. Pour en savoir plus, Internet : www.alzheimer-bretagne.fr

Christine BAUCHEREL.                                                       (Téléchargez l'article en pdf.)